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З життя

Retourne vers ta mère, elle te trouvera une nouvelle compagne pour satisfaire ta famille !

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— Ça suffit, Camille !!! Ça suffit !!! – s’écria François à sa femme. – Tu en as assez de constamment dénigrer mes parents ! Mes frères ! Ma sœur ! Combien de temps ça va encore durer ?!

— Combien de temps ça va durer ?! – lui répondit-elle, d’une voix légèrement plus faible. – Et eux, donc, ils peuvent interférer sans cesse dans notre vie, n’est-ce pas ? Et à eux, tu ne dis rien, n’est-ce pas ?

— Je ne dis rien tant que je suis à bout ! Et mes parents ne se comportent pas comme ça, c’est certain !

— Pas comme ça ?! Ça fait presque un an qu’ils essaient soit de venir dans notre appartement, soit de nous soutirer de l’argent, ou…

— Ils ne font rien de tout ça ! Et le fait que Julien et Victor soient venus chez nous – ils avaient des affaires en ville ! Ils avaient besoin d’un endroit où loger ?

— Tu te rends compte, des gens normaux font cela ! Ils louent un appartement, une chambre d’hôtel, peu importe, au lieu de débarquer à deux dans notre petit chez-nous ! On n’a pas des palais ici avec des chambres d’amis ! On a un T1 !

— Oh, quelle catastrophe ! Bien sûr, pour toi c’est dramatique, je l’ai compris ! Tu n’as ni frères ni sœurs, tu as grandi en étant l’enfant unique dans ta famille ! Mais chez nous, on nous a enseigné dès petits que si un membre de la famille a besoin d’aide, les autres doivent se porter secours, peu importe…

— Peu importe quoi ?! – interrompit Camille son mari. – Peu importe la taille de l’appartement ? Peu importe l’avis de ma femme ? Peu importe que je ne me suis pas engagée ici pour m’occuper et nourrir trois hommes ? Quoi ?!

— Encore une fois, tu parles de ça ?…

— Tu veux parler d’autre chose ? Bien sûr ! – dit-elle avec un sourire sarcastique. – Quand nous avons économisé pour notre prêt immobilier, ta sœur avait besoin d’argent pour le dentiste, parce qu’elle ne sait pas fermer la bouche et qu’on lui a arraché quatre dents… Que fais-tu ? Exactement ! Tu lui as donné nos économies ! Et ensuite…

— Je n’ai pas tout donné ! Pourquoi cries-tu encore là-dessus ?

— Si tu avais tout donné, tu aurais eu besoin des mêmes services qu’elle ! Crois-moi !

François éclata de rire, bien qu’il ait été furieux juste avant.

— Et comment penses-tu que tu aurais fait cela ? – demanda-t-il en riant à Camille. – Tu aurais demandé à papa ? Ah, je ferais de même avec lui…

— Pourquoi devrais-je demander à quelqu’un d’autre si j’ai cela ? – dit-elle en saisissant une poêle sur la cuisinière et en le regardant de manière menaçante. – Je peux m’en sortir seule !

— J’aimerais voir ça ! Tu serais la première à tout lui donner et ensuite à te plaindre ! Si, bien sûr, tu pouvais t’éloigner… – ajouta-t-il d’un ton plus bas.

— Quoi ? « Si je pouvais m’éloigner » ? – demanda Camille plus calmement, mais avec une touche de blessure.

— C’est toi qui as commencé à te révolter et à me menacer ! Alors arrête de te poser en victime ! – rétorqua-t-il. – Ça ne te plaît pas que j’ai des proches à qui je viens en aide ! Tu cries sans cesse que je couperais les ponts avec ma famille ! Mais eux aussi, c’est ma famille ! Ce n’est pas ma faute si tu ne peux pas comprendre cela !

— Et moi, je suis qui pour toi ? Une serveuse ? Une femme de ménage avec des privilèges ? Qui suis-je ?

— Qui tu es ? Tu es ma femme ! Et je suis ton mari ! Alors lâche ça maintenant, sinon notre mariage ne va pas durer longtemps ! – il poussa doucement la poêle qu’elle tenait toujours dans sa main, la rabaissant.

— Je ne me sens plus ta femme, François ! J’ai l’impression que tu m’as épousée juste pour ne pas prendre de prêt tout seul, pour avoir un ensemble de services à domicile pour toi et ta famille bien-aimée !

— Ne dis pas de bêtises, s’il te plaît ! Je t’aime, même si tu sembles avoir un sérieux problème, mais bon…

— Et qui est responsable de mes crises ces derniers temps ? Qui est derrière ça ? Moi ?

— Tu veux dire que c’est ma faute ? – il sembla surpris et légèrement offensé.

— Toi et tes proches que tu places toujours au-dessus de moi ! J’aimerais juste que personne ne s’immisce dans notre vie, que nous formions une famille normale ! Que nous ayons enfin des enfants ! Et toi…

— Et moi, tu crois que je ne le veux pas, hein ?!

— Manifestement, non !

— Arrête encore d’inventer des idioties, Camille ! Tu te mets dans la tête des choses comme ça, et ensuite tu blâmes tout le monde autour de toi : moi et ma famille ! C’est bien toi qui fais cela !

— Bien sûr… C’est moi la coupable, parce que maintenant je comprends que ma famille, c’est ce qu’il y a de plus important ! Tout le reste… Ils restent des gens importants, oui, mais ce ne sont plus ta famille !

— Et pourquoi dis-tu cela ? Ils sont ma famille, et le resteront ! Si ça te dérange, Camille, peut-être que…

— Quoi ?

— Rien !!! – il hurla à nouveau sur sa femme, agacé. – Laisse-moi tranquille, sérieusement ! Tu en as assez fait !

Il sortit, furieux, de la cuisine, laissant Camille seule.

Au départ, elle voulait le suivre, mais se ravisa. Elle savait que cette dispute pourrait ne jamais se terminer et pourrait même se solder par un divorce. Bien qu’elle pense à cela de temps en temps. Elle en avait assez de se battre pour l’indépendance de sa famille, de repousser les beaux-parents de François. Lui, de son côté, ne faisait que s’énerver contre elle parce que, pour lui, c’était normal qu’on l’appelle presque tous les week-ends pour aller voir sa mère et son père, pour qu’il aide sans cesse ses frères et sa sœur. Il était le seul de sa famille à avoir déménagé en ville, les autres étaient restés au village. Tous les autres s’acharnaient autour de lui comme des vautours, essayant de se tailler une part de son bonheur, alors que François ne pouvait jamais leur refuser quoi que ce soit.

Pratiquement un mois après cette dispute, François prévoyait une nouvelle fois d’aller chez ses parents tôt le matin, tandis que Camille dormait encore. Mais il n’eût pas le temps de partir, car elle se réveilla et lui demanda :

— Et tu comptes aller où à cette heure-ci ?

— Oh… Je t’ai réveillée, non ? Désolé… Je reviendrai vite !

— Mais tu n’as pas répondu à ma question ! – insista-t-elle.

— Je… Maman m’a appelé, Camille ! Il faut que j’y aille en urgence, je serai rentré pour le déjeuner demain ! – François commença à bégayer légèrement, mais sa voix devint ensuite plus sûre, pour que sa femme ne pense pas qu’il doutait de ce voyage et qu’il pouvait se faire convaincre de changer d’avis.

— Quoi ? – demanda-t-elle, exaspérée. – Quel déjeuner ? On devait aller au concert aujourd’hui ! On a pris les billets il y a un mois ! Tu es complètement…

— Va avec quelqu’un d’autre ! Ne fais pas un drame pour rien !

— Avec qui ?!

— Bah, va avec une de tes copines ! Prenez l’air ! Moi, là, c’est une affaire urgente à la maison, et je ne peux pas la manquer !

— Quelle affaire ?

— Peu importe !

— Quelle affaire, François ?! – la colère de Camille montait de plus en plus.

— Ma copine Julie est de retour ! Elle faisait partie de notre famille pendant des années avant de partir vivre à Paris ! Elle est revenue, et nous avons prévu une soirée familiale ! Maman m’a appelé la nuit dernière, quand tu t’es couchée, et elle m’a raconté ça !

— Ce n’est pas celle-là, par hasard, pour laquelle vous êtes tous allés en bande ?

— De quoi parles-tu ?

— Je parle de cette fille avec qui tu es resté presque trois ans, et qui t’a finalement quitté ! C’est bien elle ?

François comprit que Camille avait compris et qu’il était inutile de cacher la vérité plus longtemps.

— Oui ! Oui, c’est elle ! – avoua-t-il finalement, soupirant profondément.

— Et tu comptes me laisser seule ici pour aller la voir ? – demanda-t-elle prudemment.

— Je te répète, ma mère m’a appelé ! Il y a une réunion de famille ! Un dîner et tout ça ! Donc, c’est tombé comme ça, Camille ! Je ne peux pas refuser à ma mère, surtout avec un tel événement…

— Alors cours donc rejoindre ta maman, elle te trouvera vite une nouvelle femme pour satisfaire toute votre famille ! Elle l’a déjà sûrement fait !

— Qu’est-ce que tu commences encore ? Personne ne m’a cherché ! Personne ne m’a trouvé, Camille ! Tu ne pourras jamais comprendre ce que c’est qu’une vraie famille et comment tous ses membres doivent se soutenir !

— Ah oui ? Pourtant, je n’ai pas remarqué que quelqu’un nous a soutenus, toi ou moi ! Tous ne cherchent qu’à nous éreinter ! Et maintenant, voilà que tu veux encore me mettre devant ta vieille amie !

— Il n’y aura rien de tout cela, ne pars pas dans des délires ! – se défendit François. – Et je ne vois rien de mal à rencontrer une vieille amie qui…

— Vieille amie ?! – s’exclama-t-elle. – C’est ton ex, qui t’a supplié, et pour qui tu as encore de l’affection quand tu étais avec moi ! « Vieille amie » ! Ah vraiment ? Et moi, alors, je suis qui ? Juste une femme de passage ?

— Eh bien, puisque je suis ton mari, pourquoi je ne suis pas invitée à ce dîner familial, et ton ex y sera ?

— Parce qu’elle est appréciée de tous, contrairement à toi qui agaçes tout le monde, comme je suis en train de le faire avec toi, là !!! – cria François, car il en avait assez de ces questions et des suspicions de Camille.

— C’est ça ? – demanda-t-elle calmement. – Donc… Tu peux y aller…

— Quoi ? Si simplement ? Pourquoi tu me fais un tel cinéma alors ? – Il ne comprenait pas cette réaction soudaine de sa femme.

— Parce que maintenant tout est clair, François ! – lui répondit-elle. – Va retrouver ta vraie famille, ta préférée, qui est visiblement plus importante pour toi que moi ! Va ! Je ne vais plus t’arrêter, ni te faire de scandales ou de crises ! Ça ne me sert à rien maintenant !

— Je ne comprends pas ! Où veux-tu en venir ?

— Je veux simplement dire que j’en ai assez de ces humiliations !

— Seules toi t’humilies lorsque tu fais des scènes, Camille ! Tu es responsable de cela ! Personne ne t’a forcée à agir ainsi ! Si tu étais plus normal, comme la copine de Julie, tu serais acceptée dans ma famille aussi ! Si tu étais plus ouverte, tu serais toujours avec moi, prête à offrir de l’aide quand vraiment nécessaire ! Mais tu, comme je l’ai dit, es l’exemple classique de l’enfant unique dans une famille ! Tu ne pourrais jamais comprendre ça !

— Non, François ! Je comprends tout maintenant ! Avant je pensais que je serais importante pour toi, mais il est clair que tu as déjà plusieurs femmes dans ta vie ! Ta mère, ta sœur et… – elle voulait inclure l’amie de sa sœur dans la liste, mais préféra le formuler autrement. – Et ta vieille connaissance a aussi un rôle à jouer maintenant ! Je vais juste demander le divorce, pour ne plus être liée à ta famille dysfonctionnelle ! Trop, c’est trop !

— Quoi ? – demanda-t-il, effrayé.

— Oui, c’est exact ! Prépare-toi, ne te laisse pas distraire, il faut impérativement que tu fasses bonne impression devant ta nouvelle copine de Paris ! Sinon, elle ne te « lancera » pas à nouveau, elle finira par te laisser là-bas avec tes proches ! Que feront alors tes parents ?

— N’essaie pas de demander le divorce ! – s’emporta rapidement son mari. – Je…

— Et que feras-tu ? Tu envisageais de te venger ? Allez ! La famille que tu aimes tant m’a déjà détestée, non ?

— Je vais te réduire en morceaux, Camille ! Alors…

— Vas-y et fais ce que tu veux avec celle que tu pars rejoindre ! Mais moi, je ne suis plus rien pour toi ! C’est fini !

À peine avait-elle terminé sa phrase que François l’attrapa par le cou et la poussa contre le lit. Camille ne pouvait crier ni dire quoi que ce soit, elle ne pouvait même pas respirer.

— Je t’ai dit : essaie de demander ce divorce ! Je ne vais pas partager cet appartement ni prendre d’autres crédits pour cela ! Alors soit tu te tais et tu vas à ton concert ce soir, soit je t’étrangle ici et je dirai à la police que je n’étais jamais à la maison, et lorsque je suis revenu, je t’ai trouvée ! Compris ?

Mais Camille ne pouvait rien répondre, peu importe combien elle essayait. Juste à ce moment, le téléphone de François sonna. Il relâcha sa femme pour répondre, tandis qu’elle en profita pour saisir un vase sur la table de nuit et le frappa à la tête.

Le choc fit tomber François, et Camille appela immédiatement la police, expliquant que son mari l’avait étranglée et qu’elle l’avait frappé. Les agents arrivèrent assez rapidement, pensant que la femme avait tué son mari. Mais il s’est avéré qu’elle ne l’avait juste « mis hors service ».

Lorsque la sonnette retentit, François se réveilla, mais ne sachant pas que c’était la police, il se précipita vers Camille qui venait justement d’ouvrir la porte d’entrée. Il se fit prendre sur le fait. Il ne réussit pas à lui infliger d’autres blessures, mais il fit des efforts pour s’évader des bras des policiers, essayant même de s’en prendre à eux, ce qui lui valut de ne pas passer ce fameux dîner familial, mais un tout autre rendez-vous…

Et Camille, profitant du fait que François soit emmené au commissariat, réussit à prendre soin de ses blessures, déposa une plainte contre son mari et entama les démarches pour divorcer en partageant les biens.

Elle rassembla alors toutes ses affaires chez elle et choisit de vivre temporairement chez une amie. Cette dernière partait en vacances avec son mari et ses enfants, donc elle ne la dérangerait pas et veillerait sur l’appartement. Elle devait aussi s’occuper du chat et du chien, donc cela lui faciliterait la vie.

À l’arrivée de son amie, elle était déjà divorcée. Les biens n’étaient pas totalement partagés, mais Camille avait trouvé un appartement et y avait transféré ses affaires. Pendant ce temps, François était fou de rage que sa femme ait pris toutes les mesures qu’il redoutait, et il rata son rendez-vous tant attendu avec l’amour de sa vie, sans même la voir.

Après que tous les biens furent partagés, François quitta enfin pour Paris chez l’amie de sa sœur, mais là-bas, il s’aperçut qu’il n’était nécessaire à personne et que la fille avait une relation sérieuse, presque un mariage, et il ne put même pas passer la nuit, car le petit ami de celle-ci lui avait clairement dit : NON !

Et voilà François seul dans cette grande ville qu’il ne connaissait pas, sans un sou pour le trajet de retour, car il avait dépensé sa part de l’argent de la vente de l’appartement pour des cadeaux pour celle qu’il aimait, il avait tout donné et se retrouvait dans le besoin. Sa famille ne comptait pas l’aider, puisqu’eux non plus n’avaient pas d’argent pour lui envoyer ne serait-ce qu’un billet retour…

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